07/10/2017

Hélène distinguée

Souvenez-vous, le 24 septembre dernier, Hélène présenta un concours d’art floral à Sorèze sur le thème « les 4 saisons ».

Bonne nouvelle, et félicitations à Hélène et son mentor, puisqu’elle a obtenu le 1er prix dans la catégorie « hiver » (51 participants).

Elève de Monique Giménez (Ex Rajol),de l’association MG Fleurs et créations, Hélène est assidue des cours prodigués 1 jeudi par mois à la Maison des Associations de Villegailhenc. www.MGFleursEtCreation.com .

Villegailhenc peut s’enorgueillir de ses succès et la félicite par journal interposéDSCN9771.JPG

Bravo Hélène pour ton oeuvre

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06/10/2017

Au théâtre ce soir

Ce samedi 07 octobre,notre troupe théâtrale locale "Majic- Ilards donnera une représentation à ARAGON salle du Prieuré à 20H30.: "DU GRAND N'IMPORTE QUOI" .

Du rire ,rien que du rire annoncé..DSCN1317.JPG

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03/10/2017

Du temps des vendanges à l’ancienne à Villegailhenc

Mais où est-il, ce temps bien sur révolu, mais pas si lointain, où huit jours avant le ban des vendanges, chaque viticulteur sortait les « sémals » (les comportes) dans la rue pour les « estanquer » étancher) et préparait méticuleusement le matériel pour la cueillette :sécateurs, seaux (ferrats),hottes (gorb),masses et bien entendu les comportes.

Il régnait alors une animation particulière qui sentait bon l’automne et la récolte prochaine.

L’année durant, et même parfois d’une récolte à l’autre, chaque propriétaire formait sa « colle » (équipe de vendangeur) avec souvent des gens du village ou d’ailleurs.

Vendanges, était alors synonyme d’embauche, de revenus complémentaires, et même les enfants, secondés par leurs parents ou leurs grands-parents, participaient. Et ,durant la cueillette, ces équipages, soit à pied, à charrette ou charretons, sillonnaient le village et envahissaient les vignes.

A l’heure, et dans les grandes « colles »,,la « mousseigne » donnait le départ et imposait son rythme de cueillette et malheur à qui, dans sa rangée, se porterait à sa hauteur ou la dépasserait ; c’était la règle. Le « gourbéjaïre »(le porteur de hotte) portait 4 ou 5 seaux de raisins qui étaient versés dans les comportes, écrasés et tassés à la masse de bois.

Capouner : Dans les propriétés plus modernes, les bennes avaient remplacé les comportes.

De temps à autre, quelques cris attiraient l’attention. C’était une jeune fille qui venait d’oublier, peut-être volontairement, un raisin à une souche, qui se faisait poursuivre par un jeune homme qui s’apprêtait à la« capouner »(écraser le dit raisin sur sa figure et lui voler furtivement un baiser).

Le temps d’alors était moins compté, peut-être passait-il moins vite, c’était aussi l’occasion de lever la tête, car le métier de vendangeur est pénible.

Casse-croûte :L’heure du petit déjeuner à la vigne était très attendu et la « colle »entière s’asseyait au bout de la rangée pour casser la croûte un quart d’heure durant. C’était un instant privilégié de récupération, de regroupement et d’amitié. Souvent, le « gendarme » (hareng salé), était au menu, et, accompagné d’un bon raisin frais et d’un bon coup de vin, bu à la gourde . C’était un vrai régal.

Durant toute la « suivie » (durée) des vendanges, les conversations allaient bon train et chacun y allait de son couplet, de son cancan, ou de sa chanson. C’était alors un grand moment de communication… Tout se savait et souvent exagéré bien sûr, on est dans le midi..

Les vendanges touchant à leur fin, le propriétaire-employeur, préparait pour le dernier jour, à la dernière vigne, ou chez lui, le fameux « diusavol »,toute la « colle » y était conviée. Le « friginat » avait les faveurs de ces agapes, bien sûr arrosées de « carthagène » et, plus la récolte avait été bonne ,plus le patron était content et plus il était généreux dans son repas.

Et le soir, bal populaire :Le pressurage pouvait alors commencer et dans le village planait l’odeur alcoolisée de raisins qui fermentent. Chaque propriétaire ayant sa cave particulière, tout le village pouvait donc en profiter. Le soir, souvent, un bal populaire était organisé par le cafetier du village et un grand bal des vendanges était programmé le dernier dimanche pour en fêter la fin.

De nos jours, trop préoccupés par la vie trépidante moderne, faite de rentabilité, plus de temps et d’argent à perdre. Les machines à vendanger ont remplacé les vendangeurs et, dans le village, le temps des vendanges passe quasiment inaperçu, et l’on se prend à le regretter..

Nostalgie du temps passé, quand tu nous tiens..

La "colle" de Paul Iché à l'heure du casse-croûte au milieu des "semals".DSCN1296.JPG

Des connaissances?

Certaines aujourd'hui disparues...

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30/09/2017

Paroisse St Roch..Les messes d'octobre

Sam 07

18h00

 Conques (ND Gardie), Pennautier.

Dim 08

10h30

Alzonne, Villegly.

 

 

 

Sam 14

18h00

 Conques, Pennautier.

Dim 15

9h30/15h


Alzonne "Dimanche autrement"

 

 

 

Sam 21

18h00

Conques, Pennautier.

Dim22

(mission)

10h30

Montolieu, Villalier

 

 

 

Sam 28

11h00

Les Martys

18h00

Conques, Pennautier.

Dim 29

10h30

Bagnoles, Brousses, Caux

 

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29/09/2017

Ils sont de sortie ??

Malgré un été sec de chez sec, ils vont peut-être profiter de ces quelques jours de faible humidité..pour effectuer une sortie..

Allez savoir ? et connaître l’énigme des cèpes.

Il faut savoir les débusquer, être patient et pugnace à l’image de ce retraité malin qui, dans un coin qu’il garde secret de la Montagne Noire, a croisé quelques spécimens sur sa route.  De quoi faire une bonne poêlée..

 Mais chut..  Secret de retraitéDSCN1297.JPG

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21/09/2017

Concours d’art floral

L’art floral ou comment, avec tiges, feuilles et fleurs, faire naître une œuvre personnelle d’une qualité artistique indéniable.

Heureux d’annoncer que notre compatriote Hélène Escalier doit se présenter au 4ème concours d’art floral les 23 et 24 septembre à Sorèze, salle Georges  de Léotoing ; le thème : les 4 saisons ;  Hélène se présentera dans la catégorie 5 : « l’hiver » et dans la catégorie 4 ; « l’automne » . C’est un concours international et c’est dire qu’il sera relevé.

Souhaitons à Hélène le succès qu’elle mérite. L’on pourra venir l’encourager.

A noter que les cours sont donnés  à la Maison des associations par Monique Giménez (fille de Paulette et Charles Rajol),diplômée au sein de l’association MG fleurs et Créations, 1 jeudi par mois à 14H et à 20H30.

- Octobre : jeudi 05 –Novembre : jeudi 09- Décembre : jeudi 21               

Courriel :          contact@MGFleursEtCreation.com

Site :         WWW. MGFleursEtCreation.com

Par le passé,Hélène à déjà été primée et honorée

Héléne Escalier primée à un concours d'art floral à Sorèze..JPG

 

 

 

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28/08/2017

L’ancêtre de la Sécurité sociale

Dans la droite ligne ligne de l’œuvre charitable de St Roch, qui a consacré sa vie aux pauvres et à leur venir en aide, des « sociétés de secours mutuels », reconnues d’utilité publique se sont créées dans nos villages (vers 1860/1870 ). Nous l’avons évoqué dans un précédent article sur St Roch.

A cette époque, seuls les riches avaient les moyens de se soigner et la solution pouvait venir des sociétés de secours mutuels. Ouvriers et patrons cotisaient, et les fonds recueillis servaient à payer les frais médicaux des ouvriers les plus démunis, frappés par la maladie.

A Villegailhenc, sous l’impulsion du maire André Montagné, « la société de secours mutuel St Roch » a été fondée en 1861. Sa devise était : « Aimez-vous comme des frères ». La solidarité s’organisait déjà…En 1908, l’on sait que le secrétaire adjoint de la société de secours mutuel du département de l’Aude était Mr Amiel de Villegailhenc. Ces sociétés étaient donc fédérées sur le plan départemental.

Le dernier président de la société locale de secours mutuel St Roch a été monsieur Elie Blanc, père d’André et Auberte. Cette société a été dissoute il y à une trentaine d’année.

Il existe toujours à l’église la chapelle St Roch avec sa statue (la chapelle qui touche les fonts baptismaux), et la bannière de la mutuelle est encore bien conservée. Elle est déposée à la mairie.

 Les villages aux alentours possédaient chacun leur propre société de secours mutuel. Ainsi, Conques en possédait deux : St Joseph et St Charles. Cuxac-Cabardès avait St Joseph et Peyriac, l’Union. C’était en fait, la préfiguration de la Sécurité Sociale de nos temps modernes créée en 1947.

  Sur nos photos, Jean Bayssette, notre historien local et mémoire du village, aujourd’hui décédé, nous la présente. Sur l’autre face est gravée la devise de la société « aimons nous comme des frères » en lettres d’or sur fond bleu.                                                                                            DSCN0016.jpg

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